COMMUNIQUÉ DESTINÉ AUX ÉTUDIANTS HOSTILES À LA DICTATURE PRÉTENDUMENT SANITAIRE ET AUX DICTATURES FUTURES

Ce communiqué s’adresse à tous ceux qui sont en désir de renverser la dictature existante et non à ceux qui cherchent à la soutenir, la réformer ou simplement s’en plaindre. Nous vous appelons à venir joindre nos rangs afin de faire oeuvre de propagande et de s’opposer, par une pratique révolutionnaire, à tous les mensonges que le pouvoir tente de mettre définitivement en place. Nombreux sont actuellement ceux qui parlent de la fin du mensonge et de la dictature sanitaire. Nous pensons pour notre part que la dictature sanitaire n’est qu’un début et qu’elle ne fait que changer de forme pour prendre l’apparence d’une crise écologique. Il s’agit donc de se préparer et d’unir nos efforts pour préparer les immenses crises sociales qui découleront nécessairement d’une telle décadence…

Pour commencer

Que les choses soient claires. Nous ne sommes pas des « étudiants sans certificat ». Car premièrement, nous sommes offensivement contre le certificat dit sanitaire tout comme nous nous opposons à toute oppression étatique que le Capital en crise organise afin de régler la crise majeure qui le traverse actuellement. Deuxièmement, nous ne sommes pas des étudiants mais des êtres humains en quête de vie et de Révolution et qui, entre autres, ont préféré le joug des études à la chaîne du travail parmi toutes les fausses perspectives d’avenir que Ia société nous propose.

C’est pourquoi nous considérons toute revendication estudiantine merdique par essence car cherchant à préserver un statu quo à la fois précaire et méprisable. Rien de bon ne sortira jamais de l’université et des hautes écoles et si l’on doit s’y rendre, c’est en ennemi. Tous ces flics de la pensée, tous ces petits larbins politico-merdiatiques que nous ne connaissons désormais que trop bien sont soit soutenus, soit directement issus de l’université, laquelle est un lieu de reproduction mentale de la servilité et non pas un lieu de contestation radicale ; cela a été, est et sera toujours le cas. Nul besoin de rappeler que les « experts médicaux » donnant caution et véhiculant la propagande actuelle et qui affirment l’existence d’une crise sanitaire ont précisément reçu leur galon de la part même des grandes instances académiques. Il est ainsi tout à fait borné et irrationnel de s’opposer au pass « sanitaire » tout en cherchant à conserver l’université : c’est elle-même qui ne reconnaît pas les « antivax » comme des étudiants fréquentables et respectables. Un étudiant sans pass est un sous-étudiant.

Mais un étudiant, par sa fonction, c’est avant tout un policier en devenir. Il commence donc à devenir intelligent dès l’instant où il s’oppose à son propre milieu, exactement comme le travailleur cesse d’être un abruti lorsqu’il se souvient de la nécessité d’abolir sa condition d’esclave.

Ce petit rappel nous semblait important pour écarter d’emblée toute confusion concernant la démarche à adopter.

L’insuffisance théorique du mouvement

Il incombe surtout de ne pas se laisser systématiquement imposer le terrain de la lutte, de ne pas s’acharner à « débunker », avec la détermination qu’aurait un lion enfermé dans une arène, les erreurs techniques des récits que le pouvoir nous conte, pour démontrer qu’ils ne sont pas conformes à la réalité. Un lion dans une arène est certes un lion spectaculaire et impressionnant pour un certain public, mais il ne fait que rugir au service d’un cirque. En l’occurrence, la grande faiblesse du mouvement anti-pass est de s’être laissé imposer le terrain de la confrontation ou, en d’autres termes, d’avoir intégré le présupposé de tous les mensonges qu’il cherche à réfuter : il existe une pandémie. On s’obstine à démontrer l’inutilité des vaccins, des masques, du confinement, du pass, etc., de même qu’on s’obstine à critiquer et juger la mauvaise gestion de la crise, comme des esclaves qui débattent sur la mauvaise distribution de leur ration quotidienne, au lieu d’abolir l’esclavage directement. Peut-être les moins naïfs iront jusqu’à dire qu’il n’y a aucun danger viral et qu’il s’agit d’une psychose soudaine voire d’un coup d’État planétaire destiné à instaurer une dictature mondiale. Mais rarissimes sont ceux qui prennent conscience des conditions historiques qui rendent nécessaire une telle tyrannie à ce moment-ci et de cette manière-.

La propagande médiatique actuelle n’a pas pour fonction de mentir sur l’efficacité des mesures. Elle a pour fonction de détourner l’attention du vrai problème en envahissant la conscience de tous, avec un problème qui n’existe pas : le virus. Celui qui croit dénoncer les mensonges médiatiques en diffusant de la contre-information sur les chiffres des « cas réels » ou sur l’inefficacité des vaccins et des masques ne réfute donc pas le mensonge, mais le conforte. Car il préserve le fondement même du mensonge en débattant sur le terrain sanitaire. Bien sûr, il peut toujours être utile d’apprécier la dangerosité du vaccin, d’analyser comment le pouvoir nous ment, etc. Seulement, cela n’émancipe personne et si ce genre de contre-information n’est pas rattachée à l’essentiel et au plus important, à savoir la crise de la valeur d’échange, elle peut être récupérée par la sphère politique afin de proposer un système d’asservissement alternatif. En d’autres termes, la mystification coronavirale n’est qu’un mensonge particulier et passager d’une totalité organisationnelle mensongère, soit celle du développement de l’économie capitaliste qui, à l’avenir, produira d’autres mensonges encore pour mystifier la crise dans laquelle elle est empêtrée. Ceci, afin de toujours positionner sur un terrain extra-économique, l’impossibilité intra-économique, à long terme, de la pérennisation de la logique tyrannique de la valeur qui précisément permet sa reproduction. Une société malade a tout intérêt de jeter la faute sur un élément étranger. Pour ce faire, quoi de mieux qu’un virus invisible, reproductible, transmissible?

À la place de garder cela à l’esprit, le mouvement anti-pass s’entête dans sa superficialité. Le niveau est actuellement tellement bas, que l’on parvient à soutenir sérieusement des ennemis auto-déclarés, comme cette girouette scientifique de Bla(-bla-)chier. Comme si ce genre d’individus pouvait être pertinent à un quelconque niveau sur la question de la crise, sous prétexte qu’il s’oppose au prolongement d’un pass qu’il croit sanitaire. Soutenir Blachier alors qu’il se positionne pour la vaccination obligatoire des vieux (c’est-à-dire à une sorte d’euthanasie sélective obligatoire), voilà qui est bien décevant. Pourquoi ne pas carrément soutenir BHL, histoire de bien toucher le fond de la tuyauterie des chiottes ? Lui aussi dénonce une « psychose sociale », comme si c’était le virus lui-même qui « rendait fou ».

En bref, la question n’est pas de savoir si l’on nous ment ou non sur les vaccins, les masques ou le certificat numérique, ni même de savoir les intentions nécessairement limitées des comploteurs techno-gestionnaires. Il s’agit, dans une vision épousant le temps long, de savoir si nous seront capables d’appréhender de façon intelligente et critique tous les sujets fallacieux que nous présentera le pouvoir à travers ses sphères politiques et médiatiques. Qui est capable de critiquer le mensonge global que constitue l’écologie et la théorie réchauffiste ? Qui est déjà prêt à affronter la dictature écologique qui se met insidieusement en place à l’échelle mondiale ? Et parmi ceux que le pouvoir nomme comme climatosceptiques, qui est capable de critiquer le pass sanitaire ? S’agit-il des mêmes personnes ? Et surtout, serons-nous capables de critiquer les sujets afin de réellement adopter une posture révolutionnaire ?

L’insuffisance pratique

Le pouvoir a opéré de lui-même un antagonisme entre ceux qui acceptent docilement la dictature démocratique du masque, du confinement et de la vaccination, et les autres ; entre ceux qui aiment mieux se faire injecter de la merde dans le sang afin de préserver les loisirs inauthentiques qui leurs sont proposés dans ce misérable espace social, et les autres ; entre ceux qui se complaisent dans le mensonge ambiant, et les autres. De ce point de vue-là, il est très bien que le pouvoir discrimine la contestation. Cela la détournera du divertissement qui est lui-même un détournement de la conscience. La dictature, en distrayant la distraction, a miné une de ses plus anciennes opérations stratégiques pour asservir les masses : panem et circenses. Ainsi, le pouvoir, en opérant la distinction entre les morts et les vivants travaille pour nous.

Mais cette distinction n’est provenue ni de la spontanéité subjective des étudiants anti-pass, ni des réseaux sociaux, ni des forums. C’est avant tout parce que le pouvoir actuel, par l’accentuation de sa crise insurmontable, a été contraint de mettre en place des mesures coercitives de mystification[1] et naturellement de marginaliser tous les réfractaires que ces derniers se sont regroupés. Internet et les réseaux sociaux ont été à cet égard d’une importance décisive dans la reconnaissance mutuelle de ceux qui, dans la rue, n’auraient jamais soupçonné appartenir à une même cause. Internet a donc accéléré leur unification en plus de faire surgir une fraternité jusqu’alors oubliée.

Mais n’exagérons rien. Certains se voient déjà en héroïques résistants et vilipendent violemment les crédules à la propagande d’État. Alors qu’ils n’ont rien fait d’autre que de refuser un vaccin non administré à au moins 30% de la population, ils se gonflent d’orgueil et regardent de haut le reste de la population qu’ils considèrent comme indigne de leur auguste appréciation. Ce genre d’illusions narcissiques témoigne d’un cruel manque de savoir et d’expérience prolétariens. Doit-on rappeler à ces braves résistants ce que fut ne serait-ce que la répression de la Grève générale de 1918 ou, plus significatives, les Communes de Budapest, de Paris, de Barcelone ou de Berlin ? Ou, plus récemment, ce qu’il a coûté à de nombreux Gilets Jaunes de contester l’ordre établi ? Il s’agit donc de se calmer, de comprendre les raisons profondes et impersonnelles qui font surgir le mensonge et sa plus ou moins grande acceptation par la population et d’agir en conséquence, non de vanter sa prétendue supériorité sur des personnes qui ne sont pas mues par les mêmes déterminations que soi.

D’ailleurs, en parlant de narcissisme, rappelons-nous que l’histoire ne se conforme pas aux caprices immédiats produits par l’impatience subjective. La lutte que nous impose notre époque, soit l’opposition à la tyrannie capitaliste en décomposition déguisée momentanément en tyrannie sanitaire d’agents en blouses blanches, ne s’organise pas en deux secondes et ne s’accomplit pas du jour au lendemain, contrairement à ce que notre génération qui veut tout et tout de suite a l’habitude de connaître. Tout cela prendra du temps ; les efforts et la lutte seront longues avant que les agents historiques prennent pleinement conscience de l’ampleur de leur asservissement et des perspectives d’un nouveau monde possible.

Que l’on commence déjà par se laver l’esprit de toutes ces illusions démocratiques et autres clochardises mentales qui posent les votations populaires comme un moyen d’émancipation possible. Ce n’est pas à coups de pétitions, de sondages et autres lâchetés administratives que l’humanité s’émancipera de la dictature mondiale du capitalisme séculaire.

Il faut dire que l’idéologie démocratique est fortement ancrée dans les esprits. Rappelons-nous du jour de la votation qui était attendu religieusement par de nombreux membres du mouvement. Tout se structurait autour de cette date du dimanche 28 novembre 2021 et du NON qu’ils espéraient voir sortir des urnes. Rien n’était pensé au-delà de cette date. Ce fut toutefois en ce dernier dimanche de mois de novembre, un OUI qui fût chié par les urnes. Frauduleusement ou non, qu’importe. Le 28 novembre au soir, Dieu est mort, et le Christ ne fût pas ressuscité. Le mouvement anti-certificat se laissa, dès lors, d’autant plus aller à toutes les merveilleuses divagations et errances possibles qu’il ne sût plus à quel Saint se vouer. Et le bla-bla des réseaux sociaux s’intensifia.

Pour sûr, internet et les réseaux sociaux nous ont fait gagner un temps considérable. Toutefois, à cause de leur facilité d’accès et la haute productivité des smartphones, ils sont aussi un fardeau pour le mouvement, en ce qu’ils poussent au bavardage démocratique intensif, où chacun juge pertinent de mettre en spectacle son opinion, son image de résistant, son anecdote, ses petites blagues…. Le réseau social est devenu une sorte d’agora virtuelle bien plus bavassante encore que la vieille agora grecque, alors qu’il s’agit d’en faire une arme administrative vivante, au bénéfice de la lutte. Pour de nombreuses personnes, ce réseau social est bien plus un exutoire qu’un vrai instrument d’émancipation. On y parle beaucoup, beaucoup trop même, pour avoir ne serait-ce que le temps de se former sérieusement. Certains encombrent ainsi, par l’éther de leur pensée subjective, les forums de messages, vidéos, déclarations et autres liens insignifiants en tant que tels. De ce fait, ils noient dans une indistinction démocratique généralisée, les potentielles interventions pertinentes des locuteurs peut-être quantitativement plus économes en paroles, mais qualitativement plus riches en pertinence.

Que faire ?

Dans la mesure où les gens vivent, ils oublient que leur existence est un mensonge ; mais dans la mesure où les gens réfléchissent sur l’horreur de notre société, ils cessent d’agir voire de vivre. L’humanité semble ainsi prise dans un dilemme : veux-tu penser ou veux-tu vivre ? La tâche d’un mouvement révolutionnaire est de rétablir cette jonction perdue entre la vie et la connaissance, afin de substituer à ces deux cadavres que sont la fausse connaissance et la fausse vie la pensée vivante, critique. Les étudiants doivent donc s’unir avec les travailleurs afin d’abolir ensemble le travail et l’université, afin que les étudiants et les travailleurs s’auto-abolissent en tant qu’étudiants et en tant que travailleurs, car seuls des hommes refusant la séparation opérée par la division mécanique du travail capitaliste et la valeur d’échange peuvent véritablement bouleverser l’ordre existant. Pour ce faire, organiser la grève générale illimitée dans le but d’une révolution future, en ayant conscience du fait que l’économie, comme système d’asservissement perpétuel des hommes, est condamné à la caducité définitive en raison des contradictions intrinsèques à la logique qui sous-tend son développement, constitue une solution concrète.

Dans l’immédiat, il s’agit de comprendre et de diffuser au maximum la théorie révolutionnaire, non en s’opposant au seul pass sanitaire mais en récusant tous les mensonges de ce pouvoir en crise. Supposons un instant que le pass sanitaire n’existe plus et qu’un pass écologique prenne sa place, que ce ne soit plus au nom du SARS-CoV-2 mais au nom du CO2 que l’on impose une dictature politique. À quoi alors auront servi toutes ces élucubrations sur l’origine du virus, sur l’inefficacité des vaccins et sur la pertinence putative des risibles « Amis de la Constitution » ? La critique ne doit pas se borner à réfuter l’écorce du mensonge mais doit faire l’effort de creuser jusqu’à la sève historique lui permettant de réfuter le mensonge permanent.

Une fois la chose acquise, il faut alors faire oeuvre de propagande. Articles, vidéos, réseaux sociaux, tracts, … S’abolir en tant qu’étudiant, c’est faire contre le pouvoir ce qu’il voulait qu’on fasse pour lui, à savoir utiliser le savoir comme une arme. Avant que ne surgisse la critique des armes, déployons les armes de la critique.

Ce genre de pratique critique se situent à mille lieux des fausses solutions et autres branlettes extrême-gauchisantes qu’on entend habituellement dans le milieu. Parmi toutes ces petites idées prétendument émancipatrices qui prolifèrent sur les forums et réseaux anti-pass, nombreuses sont celles émettant le projet d’ériger une société alternative, fonctionnant sur la base d’une économie dite « parallèle », alors qu’il n’y a d’économie que l’économie capitaliste mondialisée qui phagocyte sans peine, et même encourage, toute forme de trafic lucratif alternatif et souterrain.

Quant à ceux qui croient encore en l’université, est-il nécessaire d’en parler, et de rappeler qu’il est parfaitement débile d’être contre le certificat covid tout en étant pour les certificats universitaires, tout comme il est illusoire de chercher à sortir de la soumission politique actuelle tout en préservant la soumission économique qui l’engendre? Qui dit citoyen, dit esclave. Et il est finalement assez drôle de voir des étudiants s’opposer au certificat-covid en raison de la vaccination et de ses effets secondaires, lorsqu’on connaît ceux, bien plus pernicieux, des autres certificats sur la vie et la santé : blessures ontologiques, dépression nerveuse, narcissisme, angoisse existentielle, auto-mystification, sans compter tous les effets de cette sédentarité excessive sur le corps humain. Lorsque nous serons émancipés, nous brûlerons les documents appelés fallacieusement d’« identité ».

Le problème d’ESC

Nous savons qu’un autre monde est possible : un monde sans argent, ni État, ni travail ou université. Dans cette perspective, nous nous opposons aux fausses luttes et revendications proposées par ce que Debord appelait la critique spectaculaire du spectacle.

ESC en constitue l’exemple central. Soucieux de récupérer le mouvement, ses membres se voient en grands organisateurs. Mais dès ses débuts, ESC n’a pas été capables d’aller ne serait-ce qu’aussi loin que le mouvement qu’il prétendait représenter. En effet, parmi les étudiants anti-pass, nous savons qu’il existe plus que des simples « étudiants sans certificats », que la question sanitaire est loin d’être le seul totem qui y ait été renversé, que les problématiques féministes, immigrationistes, écologiques ou antiracistes y sont perçues d’une façon toute autre que ce que l’inclusivité et le pacifisme gauchisants d’ESC laissent croire. Ce collectif n’est ni représentatif, ni fertile en ce qui concerne la base du mouvement étudiant anti-pass. Ayant pour timide objectif la simple abolition du pass sanitaire dans le cadre scolaire, il enferme et aseptise la contestation dans une manoeuvre administrative de conservation de droits, sans parler de l’occasion qu’il a saisi pour transformer notre mouvement et nos lieux de pensée en paroisses commerciales sanitaro-alternative : la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X S.A. à but lucratif. On y vend des biscuits et du vin chaud.

Le logo de ce collectif parle pour lui-même : un sifflet. Rien d’autre à proposer que du bruit, autant dire du vent en somme. Cela serait risible si ce sifflet n’était pas distribué massivement lors des manifestations afin de « faire du bruit » abstraitement. On sait que les manifestations n’ont jamais su porter leur message autrement que par le slogan et que tout travail d’émancipation commence par passer du slogan à la parole réellement subversive et à l’action concrète. Mais ESC a fait l’inverse. Une poignée d’étudiants ont freiné le potentiel de la contestation en tuant sa sonorité, en remplaçant la parole par du pur bruit, chose impensable à quelques kilomètres d’ici, en France. Il s’agit en somme d’une auto-censure et les fonctionnaires du pouvoir doivent être fiers de constater que dans notre belle Suisse démocratique, point n’est besoin de faire usage de ce qu’on appelle la répression acoustique. En fin de compte, en se positionnant comme porte-parole du mouvement et défenseurs des droits au travail de l’étudiant, ESC n’est rien d’autre qu’un syndicat, à la seule différence que le sens de son existence cessera dès l’instant où l’on changera de mensonge. ESC est aussi transitoire et périssable que le mythe viral, mais la vraie lutte ne l’est pas.

E.S.C. : un Énième Syndicat en Colère.

Rejoignez-nous

Nous ne sommes qu’au début d’une crise largement plus profonde et plus étendue qu’il n’y paraît et le monde d’avant 2020 ne sera jamais retrouvé. C’est pourquoi nous appelons tous les étudiants en posture et vie critiques à nous rejoindre.

Que ceux qui préfèrent se complaire dans la boutique « sans certificat » y restent ;

Que ceux qui aiment se masturber dans le flot ininterrompu du bavardage démocratique des plateformes virtuelles bavardent encore plus. Que les plaintes de l’endormissement endorment encore plus les dormeurs plaintifs. L’histoire n’attend pas.

Pour notre part, nous ferons de notre mieux pour accélérer l’effondrement d’un monde et l’émergence d’un autre, contre toutes les chapelles, sectes ou collectifs démocratico- citoyennistes.

Hic Rhodus, Hic Salta !

GROUPE BARRICADE, 21 JANVIER 2021.


[1] Les larbins politico-médiatiques ne font que se soumettre aux lois de reproduction du Capital en crise. Le mythe du coronavirus a servi de prétexte, au moment où la crise du systémique du marché mondial est parvenue au bout d’elle-même par l’apparition historique des taux d’intérêts négatifs, afin de fabriquer les conditions des faramineuses injections d’argent magique qui ont suivi et de mettre en place un contrôle systématique d’un Prolétariat dont le puissant réveil est imminent… (Nous expliquons cela plus en profondeur ici: https://groupebarricade.com/2021/09/21/pass-pseudo-sanitaire-du-capital-agonisant/ ou là : https://groupebarricade.com/2021/02/15/terrorisme-sanitaire-de-letat-capitaliste/ ).

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :