Le Nouveau Monde contre le Vieux Continent : chronique de 70 ans de guerre économique transatlantique

La crise des sous-marins où la nouvelle guerre intra-occidentale en région indopacifique

La montée en puissance de la Chine tant économique que militaire, certes insuffisante pour en faire une nation hégémonique au niveau mondial, mais à même de lui permettre d’avoir l’audace de déployer ses armées dans la région indopacifique, à dessein de prendre le contrôle de ses routes maritimes, ne laisse pas l’Australie sans crainte.

Il faut savoir que cette dernière a durant longtemps entretenu des rapports cordiaux avec la Chine. Au point qu’à l’heure actuelle, la Chine absorbe 40% des exportations australiennes. Economiquement parlant, Pékin est donc, pour Canberra, un partenaire commercial d’autant plus essentiel, dans la mesure où l’Australie est très isolée de ses alliés traditionnels, l’Europe et l’Amérique du Nord. 

Côté chinois, l’Australie représente un fournisseur important en ce qui concerne son apport en matières premières. De ce fait, elle stimule de manière très significative l’industrie minière australienne.

Objectivement parlant, l’Australie a donc tout intérêt à avoir les meilleures relations diplomatiques qui soient avec la Chine.

Toutefois, à partir de 2015 la Chine a commencé un déploiement militaire pour prendre le contrôle de la région indopacifique. Action menaçant directement l’Australie présente dans cette région, qui craint de se retrouver prisonnière de l’influence chinoise. Cas de figure devenu d’autant plus problématique, lorsque Canberra s’est rendue compte, en 2017, que de nombreux élus régionaux ou municipaux australiens travaillaient en coopération avec les services secrets chinois. Il faut d’ailleurs savoir que sur une population totale s’élevant à un peu plus de 25 millions d’habitants, 1.2 millions est composée d’individus chinois ou d’origine chinoise.

Pour des raisons géostratégiques, l’Australie, si elle ne veut pas devenir un pré carré chinois, doit donc être en mesure de sortir de son isolement politique pour se tourner vers ses alliés historiques occidentaux, à savoir l’Europe et l’Amérique du Nord. Cela afin de faire comprendre à la Chine qu’elle est en mesure de lui opposer une résistance ainsi qu’une ligne rouge à ne pas franchir.

C’est dans cette logique-là que doit être comprise la dénonciation, en 2019, par Canberra, du traitement infligé par la Chine aux Ouighours. C’est également ce qui l’a conduit à conclure un partenariat de défense commune avec le Japon. Et c’est finalement ce qui la poussera, en 2016, a passé un contrat avec la France, portant sur l’acquisition de douze sous-marins produits par le consortium français Naval Group, d’un montant total de 56 milliards d’euros.

L’arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche en janvier 2021 marqua le retour des Etats-Unis d’Amérique dans le multilatéralisme, résolument tournés vers la transition énergétique, effectuée au sein de la Silicon Valley, dépendante du marché mondial et de la finance. Il ne cessera, toutefois, nullement la guerre commerciale qui jusque-là était menée contre la Chine, la Russie et l’Union européenne. De plus, la volonté des Américains d’abandonner les énergies fossiles pour se tourner vers des énergies dites propres, permet à Washington de s’émanciper de sa dépendance à l’or noire que lui fournissent les monarchies pétrolières du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite. C’est ainsi que doit être comprise la volonté de Joe Biden de réintégrer les USA aux Accords de Paris sur le climat. Dès lors, la classe capitaliste américaine tend à braquer son regard, non plus sur le Moyen-Orient, mais sur le Pacifique.

La crise mondiale dans laquelle se trouve la reproduction du Capital total ayant conduit au confinement des trois quarts de la planète par une mise en friche de la production mondiale, à dessein d’extérioriser la crise économique sur le terrain du biologique, traduit la saturation d’autant plus importante des marchés. Ce qui amène nécessairement la classe capitaliste américaine à être de plus en plus agressive, commercialement parlant, vis-à-vis de ses adversaires économiques, principalement l’Europe. Cela pour mettre la main sur les éventuels débouchés qui s’offrent à eux sans faire de manière. Somme toute, cette dite crise des sous-marins n’a démontré qu’une seule chose : Biden sera un adversaire commercial de l’Europe tout aussi imprévisible que Trump, les tweets en moins.

L’accord de défense passé entre Washington, Londres et Canberra, aux détriments de l’accord initial franco-australien a déclenché la colère de Paris, qui a rappelé ses ambassadeurs en poste à Washington et Canberra. Tout cela après avoir pris soin d’annuler un dîner de gala prévu à l’ambassade de France aux Etats-Unis… rien que ça. Ce qui n’a pas grandement chamboulé les Américains qui n’ont que faire des gesticulations diplomatico-spectaculaires françaises, raillant ouvertement l’ambassadeur de France ayant fait un aller-retour Washington-Paris. Puisqu’après un bref coup de fil entre Joe Biden et Emmanuel Macron, il est maintenant prévu qu’il retourne à son poste. Espérons au moins qu’il n’ait pas payé son billet d’avion auprès d’une compagnie aérienne américaine… Bref Canberra, Londres et Washington ont dit à Paris ce que Kaaris avait dit à Booba : « dans ton cul le contrat. »

Cette dite « crise des sous-marins » opposant Paris au bloc américano-anglo-australien n’est qu’un coup de plus porté par les Américains à la vieille Europe. Coup pas plus exceptionnel que les précédents. Si ce n’est le fait qu’il fût commis à une époque où le Capital est en crise de revalorisation en raison de la rareté croissante de débouchés, au sein d’un marché mondial globalement saturé. Ce qui constitue un coup d’autant plus dur pour le capital français, dont le secteur industriel de la défense, voit le tiers de son chiffre d’affaires est réalisé grâce à l’exportation.

Il n’en reste pas moins, qu’à travers cet accord, c’est la France qui a été mise de côté, au profit du Commonwealth et des Etats-Unis. Cette menace chinoise dans le Pacifique permet dès lors à la classe capitaliste américaine de faire tourner son complexe militaro-industriel. Le nouveau contrat passé avec Londres et Washington par l’Australie, ne porte pas exclusivement sur la livraison de sous-marins mais sur toute une série de dispositifs d’armement, à dessein de sérieusement renforcer les capacités militaires australiennes.

De plus, Londres n’a pas été qu’un simple accompagnateur dans cette opération commerciale anti-française. Elle a activement travaillé à la destruction de l’accord franco-australien au profit de ce nouveau pacte de défense conclu entre elle-même, Washington et Canberra : l’accord Aukus.

Rappelons-le, le peuple britannique s’est effectivement prononcé le 23 juin 2016 pour une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Ce retrait est devenu effectif le 31 janvier 2020. Celui-ci fût présenté par les médias mainstream comme un retour du nationalisme au sein d’une nation déterminée à se replier sur elle-même. Dès lors l’UE deviendrait le partenaire commercial privilégié des Américains, au détriment du Royaume-Uni, se prêtait-on à penser à Bruxelles. Il n’en n’est rien, et même si cette décision fût populaire, au sens où elle a été prise à la suite d’un référendum soumis au vote du peuple, elle traduit en réalité, une lutte entre une classe capitaliste britannique minoritaire, désireuse de rester intégrée au marché européen, contre un autre segment de la classe capitaliste britannique, désireux de renforcer ses liens avec le Commonwealth.

Somme toute, cette décision des UK de quitter l’UE au profit d’une autre organisation transnationale, le Commonwealth, ne fait que pérenniser la tradition britannique consistant à se tenir à l’écart de toute forme d’unification économique continentale européenne, au profit de ses liens géographiquement plus lointains. « Chaque fois qu’il nous faudra choisir entre l’Europe et le grand large, nous choisirons toujours le grand large. » avait d’ailleurs fait savoir Churchill à De Gaule en juin 1944.

Grâce à ce nouvel accord défense australo-anglo-américain, le Royaume-Uni renforce donc sa présence dans la région indopacifique.

Si ce nouveau pacte défensif contrecarre les prétentions chinoises dans la région indopacifique, elle tend, avant tout et surtout, à y évincer toute forme d’influence française en ces lieux. Lutter contre la présence chinoise dans le Pacifique, c’est en même temps lutter contre la présence française en ce même endroit. De par sa présence, Paris compte également exercer son influence dans cette région à une époque où la guerre économique devient de plus en plus intense. Le nouvel accord Aukus et l’alliance du Quad tendent, toutefois, à rendre cette influence française de plus en plus précaire et obsolète[i]. De manière plus globale, c’est l’Union européenne qui est écartée de la région au profit des Etats-Unis et du Commonwealth. Le Pacifique est donc, avant tout, au même titre que le Moyen-Orient, le terrain d’une guerre économique entre la classe capitaliste anglo-américaine et la classe capitaliste d’Europe continentale. La France est dégagée du Pacifique, comme elle fût jadis dégagée du Moyen-Orient.

Quant à l’Australie, désireuse de s’engager plus intensément aux côtés de Washington afin de ne pas se retrouver isolée face à la Chine, elle est également dans une situation compliquée. Car Pékin reste, malgré tout, un partenaire commercial important avec qui elle veut pouvoir continuer de commercer.

Cette alliance anglo-saxonne, dirigée contre la Chine, a toutefois vexé Pékin qui commence à jeter d’autant plus son dévolu sur le continent africain, afin de s’approvisionner en matière première, pour compenser la perte de son fournisseur australien. Ce qui ne sera certainement pas sans conséquence sur sa santé économique.

Du côté de la classe capitaliste américaine, il est d’ailleurs peu probable que Washington voit d’un bon œil la pérennisation des échanges commerciaux entre Pékin et Canberra, alors que précisément Washington assure la protection de l’Australie contre la montée en puissance chinoise. Au même titre que les Américains se sont servis du prétexte sécuritaire pour fustiger l’Allemagne lorsqu’elle s’est rapprochée de Moscou via le projet Nord Stream 2. Les Américains reprochant à cette dernière de se mettre en situation de dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie, tout en bénéficiant, en même temps, de la protection de l’OTAN, destinée notamment à contenir la pseudo-menace russe aux portes de l’Union européenne. Elle pût toutefois lui opposer une certaine résistance. L’Australie, cependant, n’est pas l’Allemagne et se trouve être beaucoup plus isolée tant sur le plan géographique, qu’économique. De facto, l’Australie n’absorbe que 1.6% des exportations américaines, tout en représentant seulement 0.45% des importations de ce même pays.

Cette nation océanienne qui ne voulait pas se retrouver seule face à la Chine, par peur de tomber intégralement sous son influence, a fait le choix de se tourner vers Washington. Nous le disions, nous avons toutes les raisons de douter qu’elle puisse jouer alternativement la carte washingtonienne ou pékinoise en fonction de ce qui l’arrange, de par le fait qu’elle est dorénavant engagée dans un accord de défense commune avec le royaume uni et les USA.

Quant aux potentielles relations qui auraient pu se développer entre l’Australie et l’Union européenne, elles semblent plus que jamais compromises. En tournant le dos à la France, avec laquelle elle aurait pu sceller un partenariat stratégique, dans la mesure où il lui aurait permis de diversifier ses alliances sur la scène internationale. Au lieu de cela, l’Australie n’a fait que renforcer son isolement, de par l’humiliation publique qu’elle a infligée à Paris et à l’Union européenne.

En effet, la France et l’Australie avaient commencé à tisser un grand nombre de partenariats commerciaux. Il était d’ailleurs prévu que plusieurs entreprises multinationales françaises viennent s’implanter sur le sol australien. Il est fort probable que désormais les investissements français soient, in fine, réorientés ailleurs.

L’Australie avait, somme toute, le choix entre la Chine et le déclin. En se mettant sous la tutelle de Washington, elle semble avoir choisi le déclin. L’ancien Premier ministre australien Paul Keating le déplore d’ailleurs. Ces accords passés avec Londres et Washington sont pour lui « une nouvelle perte dramatique de la souveraineté australienne, car la dépendance matérielle vis-à-vis des États-Unis a privé l’Australie de toute liberté ou choix dans tout engagement que l’Australie peut juger approprié. » L’Australie sera certainement plus performante militairement pour contrer l’avancée chinoise dans le Pacifique en se tournant vers Washington et Londres que vers Paris, mais elle risque de combattre la Chine exclusivement au nom des intérêts américains.

La classe capitaliste américaine semble avoir réalisé un coup de maître dans la guerre commerciale qu’elle mène à l’Europe. Elle a dégagé la France de la région indopacifique, tout en détournant, en même temps, l’Australie du marché chinois. Elle a également tué dans l’œuf les relations en devenir entre la classe capitaliste européenne et la classe capitaliste australienne, en donnant un susucre à son fidèle vassal, le Royaume-Uni qui, par cet accord de défense peut assurer sa présence diplomatique dans la région. Si la Chine a joué le rôle du pseudo-grand méchant dans le Pacifique, la classe capitaliste américaine semble être la réelle grande gagnante dans cette guerre économico-capitaliste intra occidentale. [ii]

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. (…) Oui une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort. Apparemment. (…) Oui, ils sont très durs, les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde…Vous avez vu après la guerre du Golfe, ils ont voulu tout contrôler dans cette partie du monde. Ils n’ont rien laissé à leurs alliés.[1] »

Essentiellement, la nature de la guerre opposant l’Europe et les Etats-Unis, ainsi que ses alliés britanniques attachés au Commonwealth est toujours la même. Seul le terrain géographique de la lutte et le prétexte ont changé, passant du combat spectaculaire contre le péril « vert » à celui contre le péril « jaune. »

La classe capitaliste européenne, notamment française, a toutefois un certain intérêt à se laisser américaniser. Cela dans la mesure où la relation consubstantielle et dialectique entre classe capitaliste et classe prolétarienne permettant la reproduction du Capital, n’est pas la même en aux Etats-Unis qu’en Europe. Dans le sens où la conscience historique du prolétariat européen n’est pas celle du prolétariat américain. L’Europe est le seul continent dont la longue histoire du développement des forces productives a vu émerger sur son sol des luttes prolétariennes radicales pour l’abolition du salariat.

Au contraire des Etats-Unis d’Amérique, dont l’histoire n’est même pas millénaire, construite à une époque où d’emblée le stade de développement des forces était à un niveau si avancé, que cette nation fît sa révolution industrielle, moins de cent ans après son accession à l’indépendance. « (…) Dans des pays qui, comme l’Amérique du Nord, commencent d’emblée dans une époque historique déjà développée, le développement se déroule très rapidement. De tel pays n’ont pas d’autres présuppositions naturelles-spontanées que les individus qui s’y installent et qui y furent amenés par les formes de commerce des anciens pays, lesquelles ne correspondaient pas à leurs besoins. Ces pays commencent donc avec les individus qui, dans les anciens pays, ont connu le plus grand progrès et, de ce fait, avec la forme de commerce qui est la plus développée et qui correspond à ces individus, avant même que cette forme de commerce ait pu s’imposer dans les anciens pays[2]. »

Pour la classe capitaliste européenne et principalement française, l’Europe en tant que seul foyer révolutionnaire pouvant abolir universellement la tyrannie de la valeur d’échange et les formes d’aliénations qui en découlent, est un continent dont l’histoire, la culture, les arts et les saveurs doivent être détruites. Que Steeven Spielberg prenne la place de Marcel Carné dans l’imaginaire collectif français et européen prend donc tout son sens, tant du point de vue des intérêts de la classe capitaliste américaine, que de celui de la classe capitaliste européenne. Rappelons, à ce propos que la boutique France a à sa tête un techno-gestionnaire au service de la reproduction du Capital qui s’est fait élire en niant l’existence même d’une culture française, fustigeant explicitement ce territoire dont l’esprit est celui du « Gaulois réfractaire hostiles au changement. »

L’Europe doit avoir à sa tête des élites, ainsi que des couches sociales supérieures américanisées. Permettant ainsi l’importation sur sol des idéologies Outre-Atlantique et ses tensions tribales, via le déploiement des mouvement woke, Black Lives Matters, et de la Cancel Culture etc. A cela s’ajoute la nécessité « d’exotiser » les couches sociales inférieures, exogènes aux longues luttes sociales européennes, des jacqueries paysannes aux gilets jaunes, mais potentiellement réceptives aux idéologies outre-Atlantique importées en Europe. A dessein de bien leurs faire comprendre qu’il n’y a aujourd’hui de salut que dans la destruction de la vieille Europe blanche, patriarcale, fondamentalement raciste et sexiste. Ceci afin de noyer dans les limbes du passé ce que ce continent a historiquement produit, soit un prolétariat radicalement révolutionnaire en capacité de penser le monde au-delà des catégories figées induites par la prostitution salariale.


[1] Propos de François Mitterrand dans, Benamou, Georges-Marc, Le dernier Mitterrand, Ed. Plon, 1996, p.52

[2] p.217


[i] En ce XXIème siècle c’est effectivement la région du Pacifique qui occupe désormais toute l’attention des Américains, depuis la montée en puissance de la Chine. Ce tournant fût initié par l’Administration Obama et s’est concrétisée par le retrait des troupes d’Afghanistan ainsi que par l’Accord de défense entre l’Australie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, au détriment de la France, qui s’est vue raflé, du jour au lendemain son « contrat du siècle. »

Quant au Quad, créé en 2004, officiellement dans le dessein d’assurer la coordination humanitaire consécutivement au Tsunami du 26 décembre 2004, il s’agit en réalité d’un axe libéral conclu entre l’Inde, le Japon, l’Australie et les Etats-Unis, pour contrer la montée en puissance chinoise.

Car si à une époque, l’Australie, en raison de ses liens commerciaux importants avec la Chine, aurait été réticente à toute action venant contrarier Pékin, la situation est aujourd’hui bien différente. Au même titre que l’Inde, qui suite à l’obtention de son indépendance en 1947, adoptait une politique de non-alignement. Désormais confrontée aujourd’hui à des conflits territoriaux avec la Chine dans la région du Cachemire, elle commence à sérieusement se rapprocher de Washington.

Aussi, les Japonais assistent-ils à une militarisation de la Chine qui commence à prendre possessions d’îles sur lesquelles la nation nippone revendique sa souveraineté.

L’influence grandissante et de plus en plus envahissante de la Chine dans la région constituent autant d’éléments motivants Tokyo, Canberra et New Delhi à se tourner plus significativement vers Washington, afin de reprendre le contrôle de la région Indo-Pacifique autour d’un nouvel ordre américano-centré.

Force est de remarquer que la France, politiquement présente dans la région de par ses territoires d’Outre-mer, n’est pas membre de cette alliance. Tout comme elle a perdu son influence au sein du monde Moyen-oriental, elle la perd dans la région indopacifique, au profit de son rival Outre-Atlantique.

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