REMÈDE DE L’INDUSTRIE, POISON DE LA VIE

Φάρμακον (pharmakon) était un vieux mot grec pouvant à la fois signifier le poison et le remède. Ainsi, les Grecs anciens avaient déjà parfaitement conscience du caractère antinomique d’une substance qui, en fonction du contexte de son emploi, peut à la fois s’avérer bénéfique ou délétère pour son utilisateur. Aucun exemple de cette dualité n’est plus frappant que les mesures du pouvoir actuel ainsi que l’industrie pharmaceutique moderne qui, en prétendant soigner le mal qui frappe la société, l’aggravent. Par-delà les milliards de bénéfices extorqués par l’industrie de la chimie médicamenteuse, il y a surtout une crise économique mondiale à masquer par des mystifications sanitaires.

Le renversement pervers consiste à occulter le mal réellement important en lui substituant artificiellement une maladie décrétée importante : on présente la coercition sanitariste comme le remède favorable à la santé publique alors qu’elle n’est en fait qu’un vain procédé médical pour sauver un capitalisme à l’agonie. Mais dans le même temps, On cherche à nous faire croire l’inverse, à savoir que l’on a « détruit l’économie pour sauver la vie ». Ainsi, le remède est présenté comme un poison et le poison comme un remède.

Mais ce mensonge a au moins le mérite de contenir une vérité : il est impossible de sauver à la fois l’économie et la vie qui sont foncièrement antagonistes. On soigne toujours l’un au détriment de l’autre. L’économie se base sur la négation de la vie, et l’on ne compte plus le nombre de progrès économiques s’étant réalisés au détriment du bien-être général.

À cet égard, il n’est donc pas étonnant, que le célèbre projet de vaccination actuel pousse cette logique à son paroxysme. En tant que pharmakon moderne, il est évident que la réalité du projet vaccinal se présente à l’envers, qu’elle est bien plus néfaste que bénéfique pour la population. Rappelons-nous de la campagne de vaccination officiellement censée éradiquer la poliomyélite, mais ayant bien plutôt donné naissance, depuis 2017, à une nouvelle forme de la même maladie…

Comme on le voit, les doctrines fumeuses (et donc fumeuse) du pouvoir font marcher la réalité sur la tête et le degré d’inversion, de perversion et de mensonge croît en raison inverse de l’incapacité progressive de cette société à reproduire le pouvoir des doctrines officielles. Autrement dit, les mensonges seront d’autant plus patents et absurdes que le système social de l’exploitation humaine sera engoncé dans sa crise finale.

Plus le capital est malade, plus il nuit à sa population par diverses sortes de procédés qu’il présentera évidemment comme des remèdes et qui ne s’avèrent en réalité qu’un moyen de plus pour le pouvoir d’affermir sa domination sur les hommes. Il est donc faux de dire que les mesures sanitaires sont inutiles. Au contraire, elles sont très utiles pour faire passer la santé pour la maladie et la maladie pour la santé.

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