SUR L’IMPOSTURE GAUCHISTE DU CAPITAL…

On reconnaît la gauche et l’extrême-gauche à leur à-plat-ventrisme systématique devant tous les totems fallacieux de la démocratie morbide. Immigrationnisme, écologisme, réchauffisme, féminisme, et maintenant sanitarisme… Tombant dans chaque piège idéologique de la propagande mafieuse du capital, toute mouvance contre-révolutionnaire est bonne pour ces agents du réformisme extrême qui cherche à justifier en permanence la recomposition de la servitude volontaire par un discours prétendument émancipateur.

Ce n’est en effet pas par hasard si depuis les années 70, période marquant l’échec des terribles mouvements sociaux révolutionnaires amorcés en 68 et donc la réussite de la perversion idéologiquedes mœurs, le gauchisme s’est imposé en tant qu’horizon indépassable du politiquementobligatoire.

C’est cette gauche du capital, qui tient le rôle de porte-valise de l’armée de réserve immigrée, qui jubile rien qu’à l’idée de voir des populations sans cultures historique de classe remplacer le vieux prolétariat européen à tradition contestataire ;

C’est cette vieille gauche toxique, qui pratique l’auto-flagellation culpabilisatrice de l’Europe conquérante, qui se réjouit d’accueillir et de répandre chez elle toutes sortes de sous-cultures fièrement destructrices contre tout ce qui rappelle l’histoire européenne ;

C’est cette gauche perverse, qui s’effarouche devant les discours identitaires de droite et d’extrême-droite ainsi que devant leurs formules risiblement désuètes et leurs impossibles retour en arrière, mais qui s’empressent de diffuser sur les écrans tout le stupre de l’industrie audio-visuelle et de polluer l’esprit des enfants par des musiques vantant la toxicomanie, l’égoïsme et l’ultra-violence gratuite.

C’est enfin cette même gauche fallacieuse, qui, prétendant agir en faveur de l’émancipation humaine s’avérera encore et toujours le dernier rempart du capitalisme en crise contre le Prolétariat réel, révolutionnaire. 

Les révoltes subversives d’hier sont les conformismes d’aujourd’hui. L’histoire de la gauche n’aura pas fait exception à cette règle puisque son discours et son activité se résument en une suraccumulation de truismes tout aussi éculés les uns que les autres et en une participation intensive à la contre-révolution subversive.

S’inscrire dans le mouvement historique radical qui abolit l’argent et l’État, c’est avant tout s’opposer au spectacle trompeur du gauchisme et bien évidemment à l’extrême-gauchisme.

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