En démocratie, seul l’argent est souverain

(tract distribué à l’occasion de la manifestation contre l’emprise de l’OMS, à Genève, le 1 juin 2024)


L’argent possède cette force mensongère de faire passer le laid pour le Beau, le faux pour le Vrai, le mal pour le Bien,… Il n’est donc pas étonnant qu’il soit parvenu à faire passer des poisons pour des remèdes et les remèdes pour des poisons… Le Capital a transformé la santé publique en marchandise, puis a fini par lui déclarer la guerre en appelant l’arme du crime « vaccin », entre autres dénominations fallacieuses et empoisonnements.


C’est le principe même du charlatanisme de la spécialisation médico- pharmaceutique. Le pouvoir de la valeur a toujours créé de faux besoins dans la simple optique de rentabiliser au maximum l’humanité asservie à ses principes mercantiles, il a toujours transformé les esprits serviles en Malades imaginaires:
« Le poumon, le poumon, vous dis-je. »
En revanche, ce qui est relativement récent, c’est que ces faux remèdes constituent désormais un danger pour la survie même des personnes. En 2020, il n’y a eu ni pandémie, ni confinement, ni vaccin. Il y a eu un terrorisme politico-médiatique, accompagné de restrictions, coercitions séquestrations, signalé par des masques inutiles et rentabilisé par des vaccins délétères. Seule une minorité de personnes s’est manifestée contre ce terrorisme d’État, le reste de la population roupillant encore dans l’indifférence générale de la passivité.


Mais s’il est illusoire de prendre ledit vaccin pour un remède, tout aussi naïf est de prendre la démocratie pour un vaccin. L’argent n’est pas maîtrisable par des lois « populaires ». C’est un monstre incontrôlable, un déferlement de corruption et de subversion, qui s’infiltre subrepticement dans tous les interstices de la vie, implacablement.


La sphère politique n’échappe pas à la règle. Toute votation, toute participation à la supercherie démocratique a pour résultat de maintenir le statu quo général de l’aliénation. Car non seulement, l’essentiel du mouvement historique se situe en dehors du politique (qui a voté pour la pseudo-pandémie, la destruction écologique, l’impérialisme américain et les chouineries dites « antiracistes »?), mais en plus, le politique lui-même est fondamentalement dépendant des pouvoirs économiques. En politique, c’est l’argent qui parle ; tout le reste n’est que décor.


En fin de compte, la démocratie, partout et toujours, n’est que le paravent de la dictature de la valeur.


Les organisations internationales, les institutions publiques et les hommes politiques ne font généralement qu’appliquer mécaniquement des directives induites par les nécessités des pouvoirs mondialistes de l’argent. Il n’y a pas de grand plan machiavélique, ni de grand projet secret. Les hommes de pouvoir n’en ont ni l’intelligence, ni la capacité. Le pouvoir est un ensemble hétérogène et contradictoire, dont la cohérence est sauvegardée par des lois historiques et économiques aveugles. Si certains peuvent élaborer des stratégies, ils demeurent esclaves des conditions historiques, lesquelles nous mèneront inéluctablement, avec le courage nécessaire, vers l’abolition de l’argent, de la marchandise et de l’État.


Quant à l’État suisse, il n’est devenu qu’un rouage territorial de cette dynamique mondiale.


Radicalisons-nous!


Pour un monde sans argent, ni État.

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